Thomas Le Page (EISTI 2014) : Aller/Retour de l’Europe à l’Asie

D’Edimbourg à Ho Chi Minh Ville, de Saigon à Glasgow, Thomas Le Page fait le pont entre l’Asie et l’Europe et de l’EISTI à AMARIS… Il nous fait partager son carnet de voyage !

Lycéen comment envisagiez-vous votre avenir ?
Au lycée, j’étais assez intrigué par le web sans pour autant être un « geek ».  Je me suis renseigné sur l’EISTI à l’occasion d’un salon étudiant à Toulouse. L’état d’esprit de l’école m’a plu et puis la très bonne insertion professionnelle de ses diplômés m’a décidé à l’intégrer.

Quelle a été votre formation ?
Je suis entré en Prépa EISTI à Pau pour deux années, puis j’ai intégré l’École d’Ingénieurs spécialité génie informatique. J’ai choisi de saisir des opportunités offertes par l’EISTI : un double diplôme à Grenoble Ecole de Management et aussi une mobilité académique en Écosse. A l’université partenaire de l’EISTI, Heriot Watt, j’ai effectué toujours en double diplôme un Master de management des systèmes d’information.

Que retenez-vous de cette expérience sur un campus étranger ?
Avec 22 000 étudiants, Heriot Watt est une université beaucoup plus grande que l’EISTI, ce cadre d’études était nouveau pour moi. L’enseignement alternait des cours en petits groupes et des amphis. La formation m’a apporté une solide base théorique mais j’ai surtout apprécié la diversité des cours dispensés (de la gestion de projet aux systèmes d’information, en passant par le développement mobile, la sécurité réseau…). Et puis j’ai aussi pu faire beaucoup de sport !

Comment avez-vous démarré votre vie professionnelle ?
A la fin de mes études en 2014, j’ai directement trouvé un poste chez AMARIS, société de consulting qui intervient dans le monde entier. J’ai commencé en VIE par des missions dans différents pays : 10 mois à Vienne en Autriche, puis j’ai eu la possibilité de monter un projet au Viet Nam. Là-bas, j’ai recruté une équipe de 15 personnes, formé des chefs de projet, des développeurs. Une mission intense qui a duré 15 mois. Aujourd’hui, il y a une soixantaine de collaborateurs à Ho Chi Minh Ville. Mais je souhaitais revenir en Europe.

Quel est votre poste actuel ?
Après un passage par Saigon, je suis revenu en octobre 2016 en Écosse à Glasgow où j’ai créé le département Audit des Systèmes d’Information du groupe AMARIS, département que je pilote désormais. J’ai la responsabilité des certifications, projets qualité/ sécurité/sûreté /environnement et de l’intégration des systèmes d’information par exemple dans le cadre d’acquisitions.

Quels conseils donneriez-vous à des étudiants ou à de jeunes diplômés qui souhaiteraient aller à l’étranger ?
Je dirais qu’il faut savoir rester très ouvert aux autres cultures et faire preuve de beaucoup d’humilité. Être curieux en termes de métiers et de destination, ne surtout pas délaisser l’anglais et prendre le temps de bien préparer sa mobilité en recourant par exemple au statut de VIE qui m’a très bien convenu.

En un mot l’EISTI et vous ?
J’aime bien la notion de famille à laquelle j’ajoute le mot sciences.