Témoignage Erasmus

en Mastère Spécialisé® Gestion des Risques

Barbora Beštová & Veronika Týblová, Promo 2017

Barbora & Veronika : Nous sommes étudiantes à l’académie policière de Prague et nous venons de la République Tchèque. Nous sommes en France grâce à Erasmus de janvier à mai 2017.

Quel a été votre parcours avant d’arriver au MS ?

B : J'ai obtenu mon bac au lycée général á Postupická, puis j'ai passé le concours de l'académie policière à Prague (c'est la seule académie de ce type en République Tchèque). J'ai choisi le master de management des risques.

 

V : J’ai fait des études au lycée général à Voděradská puis, comme Baru, j’ai commencé à étudier à l’académie policière à Prague, faculté de management des risques. Il s’agit pour moi du second Erasmus. J’ai aussi étudié en Angleterre  „Policing and Criminal Investigation“ de l’université de Central Lancashire.

 

Pourquoi avoir choisi le Mastère Spécialisé® Gestion des Risques ?

 

B : Je trouve le programme des cours de cette formation vraiment intéressant. Chaque semaine est dédiée à un certain domaine du risque ce qui permet de se plonger directement dans la gestion de risques.

Et puis je cherchais un pays francophone car j'ai fait plusieurs fois jeune fille au pair en France et j’ai eu un coup de foudre pour ce pays. Grâce à l’EISTI j'ai pu profiter de mes 4 mois en France, améliorer mes connaissances en gestion de risques aussi bien qu’en langue française. De plus, j'ai pu bien utiliser mon temps libre et j'ai découvert beaucoup d'endroits splendides en France.

J'ai rencontré un étudiant du MS de la promo 2015/2016 sur un forum pour pratiquer le français. Il m´a conseillé le mastère spécialisé. Donc j'ai contacté Emmanuel Hubert et grâce à l’EISTI, on a pu suivre une moitié d’année scolaire.

 

V : À mes yeux la gestion des risques est un sujet très actuel.  Les risques font partie de la vie quotidienne et il faut apprendre comment on peut vivre avec eux. Grace à cette formation nous avons eu la chance de connaitre différents points de vue sur ce sujet.

 

De plus, j’ai toujours adoré le pays et la culture française.  Donc lorsque Baru m’a proposé d’aller étudier en France avec elle, j’ai tout de suite commencé à imaginer la vie en France et comment ça pourrait être. Le seul problème était la langue : je ne savais pas parler français ! Mais dès ce moment j’ai tout fait pour apprendre la langue française.  C’était un défi, un rêve.  

Y a-t-il des différences entre la façon de travailler dans votre pays et celle d'une grande école d'ingénieurs comme l'EISTI ?

B/V : On a beaucoup apprécié l’importance de la pratique. Chez nous, on mémorise. Ici, c'est plus libre et vous vous concentrez plus « sur l'usage potentiel dans la vie quotidienne ». Nous avons beaucoup aimé les visites organisées : la visite du dépôt pétrolier de Vitry et la visite de l'aéroport Roissy où les pompiers ont pu nous expliqué la gestion de la sécurité de ce si grand aéroport.

En ce qui concerne l’ambiance, on a remarqué un climat d’échange dans le groupe. Tant entre les élèves qu’avec les intervenants. Les cours sont très vivants parce que les élèves posent de nombreuses questions et on voit que les intervenants sont heureux de pouvoir y répondre. Ils ont une approche très humaine. Ils ont pris en compte le fait que nous étions deux étudiantes étrangères et ils nous ont gentiment proposé leur aide.

Nous avons apprécié l'ambiance familiale de cette formation.

Quelles nouvelles perspectives vous ouvre cette formation ? 

B : Cette formation nous a donné de nouveaux points du vue. On a appris beaucoup de nouvelles choses concernant la gestion des risques. Certains cours étaient de vraies nouveautés pour nous. Par exemple les cours de cyber sécurité qui ont été une expérience vraiment enrichissante. Maintenant, nous allons finir notre Master et je vais chercher un poste où je devrais utiliser la langue française, dans le domaine de la gestion des risques (peut-être au Ministère).

V : C’est sûr que nous avons appris beaucoup de nouvelles choses. Nous avons fait de nouvelles connaissances aussi. Nous avons même pensé faire notre stage en France. En plus, grâce aux études en français, on a beaucoup amélioré nos connaissances de la langue et c’est quelque chose qui peut énormément nous aider dans notre parcours professionnel.

 

Quels conseils donneriez-vous à des étudiants de votre pays souhaitant venir en France? 

B/V: Bien sûr, on va leur conseiller cette école ! C'est une opportunité à saisir. Ils peuvent rencontrer de nouvelles personnes très intéressantes, trouver des contacts utiles pour leur vie professionnelle et essayer de vivre tranquillement, à la française !

Un petit mot de conclusion en tchèque ? 

Neváhejte, vyražte ! Baru a Veru