Sylvain, étudiant et président d'association

Entretien avec Sylvain Iribarne, élève-ingénieur de l'EISTI et également président de l'association étudiante ARPIAE sur le campus de Pau.

Quel a été votre parcours scolaire avant l'EISTI ? Quel cursus suivez-vous aujourd'hui ? Quel est le parcours que vous avez choisi à l'EISTI ?

Je suis entré à l'EISTI en classe préparatoire intégrée directement après le Bac. Je suis aujourd'hui en quatrième année à l'EISTI, et en deuxième année du cursus d'ingénieur en génie informatique. 

 

Vous êtes en tête de classe depuis plusieurs années, comment y êtes-vous parvenu ?

Etant donné qu'il n'y a pas de concours entre l'entrée et la sortie de l'école, il n'est pas nécessaire d'être meilleur que les autres. Cela mène à une ambiance très favorable à l'apprentissage. Nous partageons les difficultés entre élèves et nous entraidons. La pression est moins forte et c'est ce qui fait que je travaille pour apprendre et non pour avoir de bonnes notes.

 

Avez-vous eu le temps de vous investir dans des activités associatives ?

Dès la première année dans cette école la vie associative occupe une place non négligeable dans la vie scolaire. Pour ma part je me suis engagé en tant que président dans la Junior de l'école, ARPIÆ, dès la deuxième année. Nous permettons aux étudiants de l'école de pratiquer ce qu'ils apprennent en cours afin de réaliser les projets informatiques d'entreprises ou de particuliers. Cette association a un statut particulier puisqu'elle a un environnement très proche des entreprises, nous sommes en train de rejoindre la Confédération Nationale des Junior-Entreprises (CNJE) afin d'obtenir le label "Junior-Entreprise".

 

Comment avez-vous choisi les stages que vous avez  réalisés ?

Le plus important pour moi est d'apprendre. Je privilégie les stages proposant de forts challenges techniques et/ou de nouvelles méthodes de travail. Un autre aspect important est la valeur ajoutée que j'apporte et l'utilité du sujet de stage pour les collaborateurs, l'entreprise ou les particuliers.

 

Prévoyez-vous de faire une mobilité internationale ?

Oui, je vais effectuer le deuxième semestre de cette année à Tokyo, dans l'université de Keio.

 

Quelles difficultés avez-vous rencontré et comment y avez-vous fait face ? L'EISTI vous a-t-elle aidée ?

J'ai rencontré des difficultés financières quant au paiement de l'école et aux frais de la vie quotidienne. Heureusement je suis boursier, cela couvre les frais de logement et de nourriture. J'ai également fait plusieurs prêts pour payer les frais de scolarité et ma mobilité au Japon. Aussi, je suis en colocation depuis plusieurs années et l'EISTI est une école de proximité pour moi, ce qui aide à réduire les dépenses.
L'EISTI m'a également proposé de candidater à une bourse offerte par le Rotary pour la mobilité, une aide non négligeable pour rendre un tel projet possible.

 

Parlons futur, quel métier souhaitez-vous exercer et dans quels domaines ? 

Pour l'instant j'ai très envie de continuer dans le domaine de l'informatique, sans spécialisation particulière (IA, cybersécurité, systèmes embarqués...). Mon premier rêve serait de réaliser des missions d'informatique à travers le monde. Mon deuxième rêve serait de fonder une entreprise. Ou même les deux combinés si possible !

 

Merci Sylvain !