SAS/EISTI : The Power to Know… each other

De belles rencontres naissent souvent de belles histoires. C’est le cas du partenariat EISTI/SAS.
En 1999, Ariane Liger-Belair vient de rejoindre le groupe SAS pour y créer le programme SAS Academic ; l’objectif est de former des étudiants aux différents métiers du big bata et de l’analytique, de fournir des compétences métier reconnues par les entreprises et de faciliter l'intégration rapide de professionnels sur le marché du travail.
« En 1999, quand j’ai démarré le programme SAS Academic, tout était à construire, notamment les partenariats avec des établissements. L’EISTI est la première école d’ingénieurs que j’ai rencontrée», raconte Ariane Liger-Belair, directrice académique de SAS. « Une culture dans le décisionnel y existant déjà sous l’impulsion d’Hervé de Milleville ».


Très vite un lien fort s’établit entre l’école et l’entreprise. Dès janvier 2000, des séminaires puis des conférences régulières sur les systèmes décisionnels sont donnés par SAS auprès des élèves et des professeurs de l’EISTI. « Tout s’est fait facilement, chacun a été réactif et avait envie de démarrer l’aventure » , témoigne Ariane Liger-Belair.
Puis, pour répondre à un besoin de pédagogie appliquée aux mathématiques de la décision, un cours de programmation dispensé par Joëlle Brunet a pris la suite des conférences.

2012, signature de la chaire SAS Business Analytics

Et en 2012, la chaire SAS Business Analytics a été signée. « Aujourd’hui, SAS intervient 180 heures par an dans les différentes formations de l’EISTI, que ce soit le cursus École d’Ingénieurs, le Master Big Data ou notre Mastère Spécialisé Business Intelligence. Cent cinquante étudiants en bénéficient. SAS est un partenaire très important pour nous » ,,souligne Jérôme Morges, directeur des opérations de l’EISTI. Grégoire de Lassence, Responsable pédagogie et recherche chez SAS et intervenant à l’EISTI précise « Les enseignements portent sur un large spectre informatique et analytique : big data, data mining, machine learning, deep learning… ».
La chaire SAS prévoit un soutien technologique avec l’apport de licences logicielles. La nouveauté en cette rentrée 2017 est SAS Viya. « L’EISTI est le premier partenaire à bénéficier de cette innovation. Il s‘agit d’une nouvelle architecture analytique haute performance conçue pour répondre aux enjeux des  big data sur le cloud. Elle apporte une grande autonomie et une forte flexibilité aux utilisateurs » , explique Grégoire de Lassence. Ces évolutions sont nécessaires pour répondre aux nouveaux usages.  « C’est également vrai pour l’enseignement, car nos étudiants évoluent au fil des années » , ajoute ce dernier.

Au contact des élèves depuis 2002,  il remarque que la nouvelle génération se caractérise par de nouvelles formes de communication (« l’email est obsolète, tout passe par les réseaux sociaux », « l’ordinateur est supplanté par les terminaux nomades ») ou de raisonnement…

Expertises et dimension humaine

Plus de quinze années de collaboration, dont cinq marquées par la concrétisation d’une chaire d’entreprise, ont forgé une relation de grande qualité entre les deux partenaires. La business intelligence et la business analytics sont des pôles d’excellence à l’EISTI et au cœur de la promesse de SAS «  le pouvoir de savoir » « The Power to Know ». Mais la communauté des expertises n’explique pas à elle seule la spécificité de ce partenariat. La dimension humaine est largement présente et constitue un ciment fort entre l’EISTI et SAS.  Grégoire de Lassence souligne des valeurs partagées de « professionnalisme, d’esprit d’équipe et d’authenticité, » quand Ariane Liger-Belair parle de : « relations humaines, réactivité, collaboration ». Ainsi, SAS et l’EISTI, c’est « The Power to Know… each other ! »

 

Photo de gauche à droite : Grégoire de Lassence, Ariane Liger-Belair (SAS) et Jérôme Morges (EISTI)
Les affiches des premières Journées du décisionnel en illustration